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Il y a ceux qui l’attendent impatiemment… et il y a les autres. Comment vivez-vous votre fin de carrière ? Comment abordez-vous cette période particulière de la vie qui annonce le passage à la retraite et un véritable basculement dans une vie jusque-là bien remplie ? Dans cet article, VAST RH vous invite à vous pencher sur la gestion de fin de carrière en toute objectivité.

Pourquoi la fin de carrière est-elle une période particulière ?

Ce n’est pas nouveau : à partir de 50 ans (45 ans dans certains cas), les hommes et les femmes sont considérés comme des « seniors » dans le monde professionnel. Tantôt laissés pour compte, tantôt gérés comme il se doit, ils se voient bousculés au cours d’une période qui n’est pas toujours de tout repos. Selon les chiffres de l’Insee, près de 8 millions de départs de fin de carrière ont été enregistrés entre 2010 et 2020. Il s’agit de personnes qui ont définitivement arrêté de travailler, soit parce qu’ils sont partis à la retraite, soit parce qu’ils ont dû faire face au chômage sans devoir rechercher un emploi, pour raisons de santé. Dans tous les cas, l’avancée vers le moment fatidique, la fin d’une carrière, n’apparaît pas de la même manière dans tous les esprits. A ce titre, elle peut être plus ou moins bien vécue.

L’âge de la retraite approche : à quoi faut-il penser ?

Alors que vous approchez de la fin de votre carrière, il est important de commencer à penser à ce qui va suivre. Quels sont vos projets pour la retraite ? Voulez-vous continuer à travailler d'une manière ou d'une autre, ou envisagez-vous de faire une transition vers une nouvelle carrière ? Quels que soient vos projets, il est important de prendre quelques mesures clés pour vous préparer. En toute lucidité, gardez l’essentiel à l’esprit :
  • La retraite peut coûter cher : plus vous commencerez à épargner tôt, mieux ce sera
  • Assurez-vous d'avoir une bonne compréhension de vos avantages et de vos droits. Cela inclut des éléments comme la sécurité sociale, par exemple.
  • Restez impliqué(e) dans votre secteur s’activité et surtout, restez en contact avec votre réseau professionnel. Même si vous ne cherchez pas activement un emploi, il est important de se tenir au courant des tendances et des développements.

Se faire accompagner pour une meilleure gestion de fin de carrière ?

À l'approche de la fin de votre carrière, il est important de commencer à réfléchir à la manière dont vous souhaitez gérer la transition. Il peut être difficile de savoir par où commencer, mais il y a quelques éléments clés à garder à l'esprit. Tout d'abord, il est important de rester positif et de garder l'esprit ouvert. Facile à dire ? La fin de votre carrière ne doit pas nécessairement signifier la fin de votre vie professionnelle ! Il peut tout à fait y avoir des possibilités de travail à temps partiel ou en qualité de microentrepreneur qui vous permettront de rester engagé et actif(ve). Ensuite, il est important d'obtenir le soutien de votre famille et de vos amis. Ils peuvent être une grande source de soutien émotionnel pendant cette période de changement. Enfin, il est important de demander l'aide d'un professionnel si vous vous sentez perdu(e) ou incertain(e) de ce que vous devez faire ensuite. Avez-vous pensé à un conseiller professionnel qui pourra vous aider à explorer vos options et à établir un plan pour la prochaine étape de votre vie ? Avec un peu de planification et de soutien, la fin de votre carrière peut être … le départ vers une nouvelle vie !

Il y a ceux qui l’attendent impatiemment… et il y a les autres. Comment vivez-vous votre fin de carrière ? Comment abordez-vous cette période particulière de la vie qui annonce le passage...

« Le job de mes rêves, ce serait… ». Cette phrase, la plupart d’entre nous l’avons déjà prononcée… En effet, nous traversons notre vie avec, parfois, des attentes et des notions plutôt irréalistes quant à ce que nous pensons être un « job de rêve ». Quel que soit le poste que nous occupons, il semble toujours y avoir mieux ailleurs. A propos, le job de vos rêves existe-t-il vraiment ? Retour sur terre. Il est temps de voir la réalité en face.

Un job de rêve : c’est quoi exactement ?

Chacun a sa propre définition du job idéal. En fonction de vos valeurs, de votre expérience, de votre situation actuelle, le poste que vous considérez comme « le meilleur qui puisse être » sera fondamentalement différent de celui de votre voisin. Pour certains, un job de rêve correspond à un salaire important. Pour d’autres, cela consiste à atteindre le sommet de l’échelle. Pour d’autres encore, il s’agit de se connecter avec la nature… Il serait faux de penser qu’à chaque personne correspond un job idéal. Il n’en est rien. En réalité, pour chaque individu, il existe une multitude d’emplois et de fonctions dans lesquels il est possible d’être heureux et épanoui. Encore faut-il faire un effort. Réfléchissez à ceci : être heureux de travailler est une responsabilité qui vous incombe. C’est à cette responsabilité qu’il faut faire face pour trouver le bonheur au travail. Vous avez le contrôle sur les pensées et les attitudes qui vous gouvernent. Bien entendu, cela ne veut pas dire que vous pouvez trouver le bonheur dans n’importe quel emploi. Cela signifie simplement que vous avez une part importante à jouer pour qu’au final, vous vous sentiez satisfait ou, au contraire, malheureux dans votre situation actuelle. Faites votre travail consciemment. Faites-le bien. Soyez à l’affût d’opportunités qui vous permettront de vous améliorer au-delà de votre statut actuel… Vous serez étonné de voir que votre poste actuel (oui, le job que vous occupez en ce moment) se rapprochera du job idéal.

Job idéal et bonheur à vie ?

Soyons clairs. Avoir un métier qui vous va comme un gant ne signifie pas pour autant que vous avez trouvé votre coin de paradis. Comme tout un chacun, vous allez passer par des moments sombres… même le job de vos rêves ne garantit pas une expérience heureuse et agréable à 100%. Vous passerez donc par des moments de frustration, d’agacement… et même de désespoir absolu. Vous l’aurez compris : un job de rêve ne permet pas d’être satisfait 24h/24 et 7j/7. Comme dans la vie de tous les jours, le travail passe par des défis… certains sont agréables, d’autres moins. Alors, comment trouver le job de vos rêves, même s’il n’existe pas ? Essayez de vous souvenir des postes que vous avez occupés jusqu’à présent. Qu’avez-vous apprécié ? A l’école ou après le bac, qu’aimiez-vous au-delà de tout ? A côté des maths, du français et de l’histoire-géo, aviez-vous un penchant pour l’organisation ? Etiez-vous à l’aise à l’oral ? Etiez-vous un leader naturel ? Le job de vos rêves est certainement au détour du chemin. Pour le trouver, il faut vous pencher sur des notions profondes, faire jaillir vos talents et ouvrir la porte à de nouvelles perspectives. Un bilan de compétences est un outil particulièrement puissant pour définir le profil du job de vos rêves. Le poste qui vous correspond vraiment et qui vous rendra (plus) heureux. Et si on en discutait ?

« Le job de mes rêves, ce serait… ». Cette phrase, la plupart d’entre nous l’avons déjà prononcée… En effet, nous traversons notre vie avec, parfois, des attentes et des noti...

Les soft skills, que l’on pourrait traduire par « compétences non techniques » sont intimement liées à la manière dont vous travaillez. Dans vos interactions avec vos collègues, dans votre manière de résoudre les problèmes et dans la gestion de votre travail, elles entrent en jeu. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Et comment utiliser ses soft skills ? VAST RH fait le point.

Que sont les soft skills ?

Les soft skills sont en relation avec la manière dont vous travaillez. Elles englobent notamment les compétences interpersonnelles, les compétences en matière de communication, d'écoute, la gestion du temps et l'empathie. Ceci n’est pas une liste exhaustive, mais donne une bonne idée de ce que sont ces compétences dites "non techniques". Les responsables RH recherchent activement des candidats possédant des soft skills. En effet, ce sont ces compétences, peut-être plus que les compétences techniques, qui sont le gage de la réussite dans le monde du travail. Une personne peut avoir d’excellentes connaissances techniques et un très bon savoir-faire pour un poste en particulier… si elle ne sait pas gérer son temps ou travailler en équipe, elle risque de ne pas être en adéquation par rapport au milieu dans lequel elle travaille.

Comment fonctionnent les compétences non techniques ?

Les soft skills sont importantes aux yeux de la plupart des employeurs. En effet, bon nombre d’emplois exigent des salariés qu'ils s'engagent d'une manière ou d'une autre avec les autres. En outre, lors d’un recrutement, les managers et DRH sont avides de qualités liées à la personnalité des individus, car il s’agit de compétences transférables d’un poste à l’autre, quel que soit le type d’emploi. Les candidats qui démontrent de telles capacités sont perçus comme des gens adaptables ; un véritable avantage au moment de l’entretien ! Bien évidemment, les compétences dont il est question ici sont d’autant plus importantes dans certains postes, comme dans le domaine de la relation client par exemple. Les collaborateurs qui sont en contact direct avec les clients doivent faire preuve d’écoute, de politesse et de courtoisie…

Quelques exemples de soft skills

Les compétences non techniques comprennent les attributs personnels, les traits de personnalité et les capacités de communication nécessaires pour réussir dans le monde du travail. Elles caractérisent la manière dont une personne interagit dans ses relations avec les autres. S’il fallait donner quelques exemples de soft skills, nous citerions celles que les employeurs valorisent :
  • L'adaptabilité
  • La communication
  • La pensée créative
  • La fiabilité
  • L’éthique du travail
  • Le travail d'équipe
  • La positivité
  • La gestion du temps
  • La motivation
  • La capacité à résoudre des problèmes
  • La pensée critique
  • La résolution des conflits

Est-il possible d’acquérir des soft skills ?

À la différence des compétences techniques qui s'acquièrent par les études et l’expérience, les soft skills sont semblables aux émotions ou aux connaissances qui permettent aux gens de "lire" les autres. Ces compétences sont plus difficiles à acquérir, car elles ne sont pas enseignées au sens classique du terme. Elles sont également bien plus difficiles à mesurer et à évaluer. Il existe des formations qui englobent les deux types de compétences, permettant aux demandeurs d’emploi d’en mesurer l’importance et de les mettre en valeur sur leur CV et lors de leur entretien d’embauche. Une personne qui a acquis de l’expérience par le travail, par exemple, a très certainement acquis des compétences relationnelles. En revanche, un nouveau venu sur le marché de l’emploi, aura forcément moins de soft skills à mettre en évidence. Il est néanmoins possible de les développer par le biais de participation à des événements et d’engagement auprès d’associations. Les soft skills ne font pas partie d’une liste de questions par les employeurs au moment de l’embauche. Elles font néanmoins partie des choses à démontrer dans des cas concrets qui, quant à eux, peuvent faire partie des moyens mis en œuvre pour évaluer les candidats.

Comment mettre en œuvre vos soft skills ?

Lorsque vous postulez un nouvel emploi, mettez en évidence vos soft skills. Commencez par dresser une liste de celles qui vous qualifient le mieux et qui sont en rapport avec l’emploi pour lequel vous postulez. Incluez certaines compétences intéressantes dans votre CV, par exemple, en marge des expériences professionnelles. Vous pouvez également mentionner vos qualités dans votre lettre de motivation. Choisissez une ou deux compétences clés en rapport avec l’emploi souhaité. Dans votre lettre de motivation, fournissez des preuves concrètes de ces compétences particulières. Enfin, il est conseillé de mettre en évidence vos soft skills dans vos entretiens. En étant agréable, et accessible, en étant attentif à ce que vous dit la personne en face de vous, par exemple, vous faites preuve de capacité d’écoute. Comment mettre vos soft skills au profit de votre évolution professionnelle ? Et si vous preniez contact avec VAST RH ? 

Les soft skills, que l’on pourrait traduire par « compétences non techniques » sont intimement liées à la manière dont vous travaillez. Dans vos interactions avec vos collègues, d...

Hélène M. a 39 ans. Elle se prépare à faire un bilan de compétences, sur les conseils de la DRH de la société de conseil dans laquelle elle travaille depuis 8 ans. « C’est la première fois que je vais faire un bilan de compétences, mais je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre. Est-ce qu’il faut que je prépare quelque chose ? » Au titre du Code du travail (C. trav., art. R. 6322-35), le bilan de compétences se déroule en trois phases :
  • Une phase préliminaire
  • Une phase d’investigation
  • Une phase de conclusion
Le déroulement du bilan de compétences fait partie des conditions indispensables qui permettent au bénéficiaire de mobiliser ses droits CPF.

La phase préliminaire du bilan de compétences a pour objectif :

  • D’analyser la demande et le besoin du bénéficiaire
  • De déterminer le format le plus adapté à la situation et au besoin
  • De définir conjointement les modalités de déroulement du bilan

La phase d’investigation permet au bénéficiaire de :

  • Construire son projet professionnel et en vérifier la pertinence ou
  • Elaborer une ou plusieurs alternatives

La phase de conclusion du bilan de compétences

Elle prend place sous forme d'entretiens personnalisés. Elle permet au bénéficiaire de :
  • S’approprier les résultats détaillés de la phase d’investigation
  • Recenser les conditions et les moyens favorisant la réalisation du ou des projets professionnels
  • Prévoir les principales modalités et les étapes du ou des projets professionnels, dont la possibilité de bénéficier d’un entretien de suivi avec le prestataire de bilan.
A l’issue de la troisième phase, les résultats détaillés sont présentés au bénéficiaire, ainsi qu’un document de synthèse. Ces informations deviennent la propriété du bénéficiaire et ne peuvent être communiquées à un tiers qu’avec son accord.  

Le conseil de Martine Travaille, Consultante VAST RH

" Hélène, un bilan de compétences est toujours réalisé avec un prestataire agréé. Les méthodes varient d’un organisme à l’autre, mais elles sont toujours encadrées. Il est tout à fait possible de vous préparer en amont, plusieurs jours ou plusieurs semaines avant le démarrage prévu, sachant que la phase préliminaire sera l’occasion de balayer tous les éléments de votre profil personnel et professionnel, le plus largement possible. Il vous faudra être active tout au long du processus." Cette étude de cas est extraite de notre livre blanc intitulé "Comment optimiser son Bilan de Compétences pour évoluer professionnellement ?". Pour obtenir une copie de ce livre blanc, contactez-nous en cliquant ici.

Hélène M. a 39 ans. Elle se prépare à faire un bilan de compétences, sur les conseils de la DRH de la société de conseil dans laquelle elle travaille depuis 8 ans. « C’est la première...

Après le hygge danois, et le lagom suédois, tous deux des concepts liés au bien-être et à vivre tout « avec modération », les Hollandais déferlent à travers l’Europe et les États-Unis avec une nouvelle tendance : le niksen. Né du résultat de vies bien (trop) remplies, le concept consiste… à ne rien faire. Et contrairement aux idées reçues, ce n'est pas si facile que cela. Décryptage.  

Qu'est-ce que le niksen ? En quoi consiste-t-il ?

Si l'on s'en tient à la traduction littérale du terme "niksen", les mauvaises langues pourraient l'interpréter subjectivement : « être oisif, faire quelque chose sans aucune utilité ». Pourtant, ce concept est largement répandu aux Pays-Bas, utilisé par les coachs des plus grandes entreprises pour aider leurs clients à gérer le stress et à se remettre d'un burnout.   La pratique du niksen peut être aussi simple que de traîner, de contempler son environnement ou d'écouter de la musique, dès lors que cela se fait « sans objectif ». Vous l'avez compris, le niksen consiste à ne rien faire… ne rien réaliser et surtout, ne pas être productif.   Comment cela se traduit-il ? Pour certains, il suffit de s'asseoir sur une chaise ou regarder par la fenêtre. Alors que la pleine conscience consiste à être présent dans le moment présent, le niksen consiste plutôt à découper le temps pour être soi-même, simplement, et laisser son esprit vagabonder plutôt que de se concentrer sur les détails d'une action.   Ainsi, un individu qui pratique le niksen n'aura pas nécessairement la même approche qu'un autre. Le niksen ne fait pas appel à une technique unique ; il s'agit de découvrir quel comportement est le plus efficace pour soi, à coups d'essais et d'erreurs.  

Quel est l'intérêt du niksen ?

Aux Pays-Bas, le niksen a toujours été considéré comme une forme de paresse. Il formalise exactement le contraire de la productivité. Néanmoins, à mesure que le niveau de stress augmente dans les pays développés et que, à travers le monde, ses effets sur la santé sont à déplorer, ne rien faire est de plus en plus perçu comme une véritable tactique positive de lutte contre le burnout.   Le niksen s'applique ainsi aux cadres et aux dirigeants d'entreprise, bien évidemment, mais également aux adultes et aux adolescents soumis à une quelconque forme de stress.   Les bienfaits du niksen ont été prouvés, notamment sur le plan émotionnel. En font partie la réduction de l'anxiété, mais également des avantages physiques comme la baisse du processus de vieillissement et le renforcement de la capacité du corps à combattre certains maux passagers comme la grippe saisonnière par exemple. Ses effets potentiels sur la santé suffiraient à inciter les plus pressés d'entre nous à envisager de prendre quelque temps pour pratiquer le niksen.   Et ce n'est pas tout ! Un autre avantage du niksen est que, en ne faisant rien, on trouve le temps de faire jaillir de nouvelles idées de notre esprit. Si les "niks" (comme on aime à appeler les pratiquants du niksen) s'affairent à ne rien faire, leur cerveau, lui, continue de traiter l'information et utilise la puissance de traitement disponible pour résoudre des problèmes en attente. À terme, cela stimule la créativité individuelle. Cela peut se manifester par une solution étonnante à un problème au cours d'une promenade, comme une nouvelle idée de business qui se révèle après avoir passé une nuit à dormir et à rêver.  

Comment pratiquer le niksen ?

Si l'idée de vous asseoir sur une chaise et de ne rien faire vous paraît saugrenue ou, au contraire, intéressante, sachez que ce n'est pas aussi simple que cela. En réalité, il est difficile, voire inconcevable, pour certains de rester assis en regardant par la fenêtre, par exemple.   Le niksen « force » les gens à surmonter leur malaise, en prenant quelques instants chaque jour pour se poser. Le niksen peut commencer par des étirements longs, en se réservant un temps spécialement dédié pour ne rien faire et se libérer de ses obligations pendant quelques instants. Le niksen, comme toutes tendances liées au développement personnel, a bien évidemment son lot de détracteurs. Certains écrits scientifiques suggèrent que l'un des inconvénients du niksen est de laisser l'esprit vagabonder trop longtemps, entraînant la possibilité de commencer à ruminer plutôt que de se sentir rafraîchi.   Bien évidemment, comme toute bonne chose dans la vie, la pratique du niksen doit se faire avec parcimonie. Le repos est fonctionnel et doit permettre de se sentir mieux après une activité. Au final, le niksen n'est ni plus ni moins que la recherche d'un moyen de se détendre qui nous convient, pour nous sentir mieux et plus libres.   Vous avez envie de vous libérer de certaines tensions liées à votre carrière professionnelle ? Contactez VAST RH et, ensemble, examinons les clés de votre évolution.

Après le hygge danois, et le lagom suédois, tous deux des concepts liés au bien-être et à vivre tout « avec modération », les Hollandais déferlent à travers l’Europe et les Ét...